Au terme d’aménagement durable, je préfère aménagement écoresponsable, éco d’économie, éco d’écologie. Préserver la planète, lutter contre le réchauffement climatique, économiser l’énergie sont souvent des affaires de bon sens, de volonté, mais aussi de coût.
Aujourd’hui la ville contemporaine demande à ce que l’on construise des écoquartiers utilisant les qualités du site, en se souciant de la qualité énergétique des bâtiments et enfin reconsidérant les usages. L’aménagement durable s’appuie sur les trois piliers classiques, de la préservation de l’environnement, du social et du développement économique auquel Jacques Chirac au sommet de Johannesburg rajoutait la culture.


