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Actualité

Juin 2007 - Christian de Portzanparc,
architecte des Jardins de la Lironde

Actualité

2008 - Pose de la première pierre
de la nouvelle mairie

Biographie

Janvier 2008 - Réunion de section
au café de l’Esplanade

Biographie

Maire-adjoint,
conseiller général de l’Hérault

Vie publique

Salon de l’immobilier - Automne 2008

Vie publique

Remise des cadeaux du CG
aux anciens combattants

Vie publique

Festival des fanfares

10.Actualité

2 Septemre 2009, Inauguration du Lycée Mendes-France par G. Frêche.

Actualité

Juin 2009 Fête du mail Saint-Lazare.

11.Actualité

Cérémonie du 11 Novembre, place de la Comédie

Actualité

Visite du chantier de la nouvelle Mairie, avec J. Nouvel et F. Fontès.

Actualité

Saurel-Valls. Juin 2009.
Actualité

09
2010
septembre
jeudi 2 septembre 2010
JournalLa Gazette :
Cambacérès : le grand oublié de l’histoire

C’est le Montpelliérain le plus puissant de l’histoire française. Bras droit de Napoléon, Jean-Jacques Régis de Cambacérès a solidement ancré la franc-maçonnerie à Montpellier. Interview de Philippe Saurel, adjoint au maire, qui vient de rendre hommage à son "frère" lointoin dans une des loges de la ville.

La Gazette. Vous avez, au printemps dernier, donné une conférence sur Jean-Jacques Régis de Cambacérès dans le temple franc-maçon de la Grande Loge de France, avenue de Maurin. Qu’est-ce qui vous fascine dans ce personnage relativement méconnu, et parfois controversé ?

Philippe Saurel. C’est le Montpelliérain qui a exercé les plus hautes charges de toute l’histoire de la Nation. En tant que deuxième consul de Bonaparte, cet avocat préside le Sénat et le Conseil d’Etat. Puis, comme archichancelier (1804), il a tenu les rênes de la France pendant que l’Empereur faisait la guerrre en Bavière, en Prusse et en Russie. Ce grand travailleur, très intelligent, est le principal rédacteur du Code civil. Solitaire, jalousé et calomnié, il a montré une certaine trempe pour naviguer entre les révolutionnaires parisiens enragés et la grande bourgeoisie, entre la noblesse qu’il représente comme député aux états généraux (1789) et la République portée par le Siècle des lumières. C’est un passeur entre l’ancien monde et le nouveau. Ainsi, il s’est inspiré du cahier de doléances des corporations Montpelliéraines pour bâtir un Code civil toujours d’actualité.

Dans un livre sur les grands personnages Montpelliérains, le journaliste Max Allier fait de Cambacérès un portrait très antipathique. Il le trouve égoïste, lâche, cupide, toujours du côté du plus fort, et souvent guidé par son seul intérêt financier...

Je ne partage pas ce point de vue. Même s’il fallait être prudent et tacticien pour survivre en ces temps-là, sa vie et son oeuvre témoignent d’un sens profond de la justice et du bien public. En cela, il suit le rigoureux exemple de son père : maire de Montpellier (de 1753 à 1778), Jean-Antoine de Cambacérès n’a pas hésité à attaquer l’intendant du roi qui détournait l’eau de la ville pour irriguer son propre domaine. Cela dit, c’est vrai, Cambacérès s’est beaucoup enrichi sous l’Empire à travers un cabinet de conseils juridiques à Paris. Et dès la Révolution, il a fait de bonnes affaires en rachetant des domaines vendus comme biens nationaux. Ainsi, il a acquis le domaine de Caravètes, à Murles, emblématique des consuls Montpelliérains. Et le château de Saint Drézéry, qui appartenait à l’Eglise. Mais à sa mort, devenu très pieux, il légua ce dernier à la cathédrale de Montpellier.

Reste que Montpellier n’a jamais vraiment cultivé sa mémoire...

Une toute petite rue du centre-ville porte son nom, près de la place Chabaneau où il est né. Ainsi que le hall du temple de la Grande Loge de France (il était franc-maçon, nous y reviendrons) et une tour de la Paillade aujourd’hui démolie. Mais au-delà de ces mentions symboliques, Cambacérès demeure le grand oublié de Montpellier. C’est sans doute lié aux vieux fond royaliste de la cité : Cambacérès a voté la mort de Louis XVI, et certains ne le lui ont jamais pardonné. Il y a aussi la question de son homosexualité, réelle ou inventée, mais qui a longtemps posé problème. Enfin, c’était une sorte de super-énarque, et les Français n’aiment pas les énarques...

Vous avez souligné les services rendus à la France par Cambacérès. Mais ici, à Montpellier, qu’a-t-il apporté ?

Il fait partie de ces modérés qui ont calmé le jeu pendant la Révolution. Président du tribunal criminel de l’Hérault (en 1791), il prend parti contre la peine de mort à plusieurs reprises. Certes, il finit par voter, en 1793, l’exécution du roi. Mais dans un premier temps, il a contesté à la Convention le pouvoir de juger Louis XVI et a exigé qu’on lui donne les moyens de préparer sa défense. C’était un partisan de la révolution douce.

Avec le Consulat, puis l’Empire, il devient le personnage le plus important de l’Etat après Bonaparte. S’est-il servi de son pouvoir pour servir Montpellier ?

Pas directement, à ma connaissance. Il est d’ailleurs très peu revenu à Montpellier à partir du moment où ses charges l’ont entraîné vers Paris. Mais il a mis en contact d’autres grands Montpelliérains avec Napoléon Bonaparte, et cela a évidemment aidé la ville. C’est le cas en particulier de son ami Jean-Antoine Chaptal, nommé ministre de l’Intérieur en 1801, qui a beaucoup fait pour la faculté de médecine de Montpellier. Un autre Montpelliérain influent, Paul-Joseph Barthez, a été nommé médecin du Premier consul en 1801. Tout comme Cambacérès, Chaptal et Barthez étaient francs-maçons.

Quel est exactement le rôle et l’importance de Cambacérès dans la franc-maçonnerie ? Et quelles répercussions cela a-t-il eu sur Montpellier ?

Cambacérès est initié dans la loge de Saint Jean du Secret en 1772, puis rejoint l’Ancienne ou la Réunion des Elus en 1779, avant d’être élu député des loges Montpelliéraines du Grand Orient en 1786. Sous la Révolution, il entre chez les Amis fidèles. Par la suite, l’Empereur veut s’appuyer sur la franc-maçonnerie pour contrôler les élites... tout en les surveillant de près. C’est Cambacérès qui jouera ce rôle. Jusqu’à devenir, en 1805, grand maître adjoint du Grand Orient.

A Montpellier, il a encouragé la franc-maçonnerie à oeuvrer dans des domaines caritatifs : soutien aux hôpitaux, aide aux funérailles des indigents, dons alimentaires. D’ailleurs, il était en même temps prieur des Pénitents blancs, cette confrérie catholique Montpelliéraine orientée vers la bienfaisance.

Sur la longue durée, c’est Cambacérès qui a solidement ancré la franc-maçonnerie à Montpellier. Certes, il y avait déjà une effervescence intellectuelle avec l’Ecole de médecine, et un développement économique, avec la chimie et le textile. Mais le boosteur, celui qui a fait de Montpellier une des premières villes maçonnes de France, c’est Cambacérès.

mercredi 1er septembre 2010
Mon heure est arrivée

Objectif Languedoc Roussillon

Philippe Saurel, adjoint au maire à l’urbanisme et candidat : "Mon heure est arrivée" A la surprise générale, en avril dernier, il annonçait sa candidature à la mairie de Montpellier... quatre ans avant les élections. Fidèle lieutenant de Georges Frêche (qui le soutient), Philippe Saurel semble aujourd’hui soucieux de calmer le jeu.

Comment cela se passe-t-il à la mairie depuis l’annonce de votre candidature ?

Philippe Saurel : Nous travaillons dans l’intérêt général. Je maintiens avec Hélène Mandroux une communauté d’objectifs sur les promesses faites aux Montpelliérains. J’ai des relations normales avec le maire.

Il n’y a donc aucun problème ?

P.S. : Un groupe s’est constitué pour soutenir Georges Frêche aux élections régionales. Il existe toujours, mais il ne se manifeste pas. Hélène Mandroux est légitime jusqu’en 2014. Après les états d’âme des uns et des autres, je m’en fiche.

Vous faites de la langue de bois...

P.S. : Non... il faut de la compétition en interne pour progresser. Vous savez, on avance dans le conflit. Sinon, on reste dans le ventre mou du championnat.

Quand vous parlez de conflit, vous pensez au cabinet d’Hélène Mandroux ?

P.S. : Dans son cabinet, il y a des gens très bien et d’autres... Je travaille avec ceux que j’estime les meilleurs. Pour les autres, je m’en accommode. Il y a deux choses que je n’utilise pas en politique : le négatif (mon énergie, je la passe à construire) et la haine (un sentiment qui m’est étranger).

Pourquoi vous être déclarés si tôt ?

P.S. : Il m’a semblé naturel de le faire en avril, car, en septembre, on entre dans les élections cantonales pour lesquelles je suis candidat. Personne n’aurait compris que je me déclare à ce moment là. Après, il y aura les législatives et les présidentielles. Je ne pense pas avoir fait une erreur de timing. Et je tiens à préciser que je n’ai rencontré ni Georges Frêche, ni Hélène Mandroux avant de me déclarer. Quand on prend ce type de décision, on est seul face à son destin.

Aucun regret, donc ?

P.S. : Non. Hélène Mandroux m’a mis un carton jaune. C’est bien la première fois qu’un capitaine d’équipe le fait ! Après... j’assume ce que j’ai fait. J’étais un des premiers à dire que, élue au suffrage universel, elle est légitime jusqu’en 2014, alors que d’autres appelaient à sa démission.

Vous pensez que votre tour est arrivé ?

P.S. : Oui, je le pense. Je viens d’entamer mon troisième mandat. A chaque fois, j’ai eu d’importants mandats et je pense les avoir bien menés. Je me sens habilité à être candidat. Après, ce sont les militants qui décideront.

Vous dites que vous relations avec Hélène Mandroux sont normales, que diriez-vous de vos rapports avec Georges Frêche ?

P.S. : Ils sont excellents et l’ont toujours été. Je lui ai toujours été d’une fidélité exemplaire et il est très important qu’il me donne sa confiance. Son appui est quelque part la validation du travail accompli. Je me suis toujours défini comme un homme de travail. On ne m’a jamais rien donné. Sauf Georges Frêche en 1995 quand il m’a proposé d’être conseiller municipal.

En quoi feriez-vous un bon maire ?

P.S. : Je pense que j’ai de l’énergie, de la disponibilité et de la générosité. Et je connais bien les humeurs de la Ville.

mercredi 1er septembre 2010
Montpellier 2014 - La guerre froide est déclarée

Objectif Languedoc Roussillon

Elle s’est présentée contre celui qui l’avait fait reine de Montpellier. Mal lui en a pris. Le faible score d’Hélène Mandroux aux élections régionales face à Georges Frêche l’a déstabilisée. Six mois après, la majorité socialiste se dispute la gouvernance de la Ville, dans une ambiance de Blitzkrieg. Quelle est la marge de manoeuvre de la maire, face au président de Région et d’Agglomération ? Peut-elle tenir jusqu’en 2014.

(...)

Name-dropping

Légitime donc, mais fortement contestée. Tous les regards sont déjà portés vers 2014 et les élections municipales. Avec une question : qui sera le prochain maire ? Depuis la déclaration d’intention de Philippe Saurel, l’adjoint à l’urbanisme et fidèle soldat de Frêche, les noms fusent. (...)

"Le gang des sacs à main" L’épisode du budget, qui aurait pu ne pas être voté, a été, de ce point de vue, révélateur. Philippe Saurel, Max Lévita (l’adjoint aux finances) et Serge Fleurence (le 1er adjoint) avaient annoncé leur intention de le bloquer après l’annonce de la candiature d’Hélène Mandroux aux régionales. Le 8 février, il a finalement été voté, à la demande de... Georges Frêche. (...)

08
2010
août
lundi 30 août 2010
JournalMidi-Libre :
Philippe Saurel tient sa suppléante

Candidat à sa propre succession dans le canton de Montpellier, dont il est l’élu, et qui sera renouvelable en mars prochain, Philippe Saurel (PS) a choisi sa suppléante. Il s’agira de Laurence Ciabrini, une infirmière de 33 ans qui a présidé l’association Bienvenue à Ikea, à l’époque où le projet d’implantation du géant suédois à Odysseum faisait des vagues. Elle est également membre de l’association montpelliéraine de la fraternité corse.

dimanche 29 août 2010
JournalMidi-Libre :
À La Rochelle, t’y vas ou t’y vas pas ?

LA PUCE À L’OREILLE

Ils sont nombreux les socialistes montpelliérains à s’être rendus à l’université d’été du PS à La Rochelle. Dont Hélène Mandroux, accompagnée de son staff (dont on murmure toujours qu’il pourrait s’étoffer bientôt de Félix Beppo, son ex-directeur de cabinet), Michaël Delafosse itou, ainsi que Magalie Couvert, tous deux conseillers municipaux. Philippe Saurel, rentré hier après un déjeuner partagé avec Manuel Valls et ses soutiens, était également à La Rochelle. Par contre, le président du conseil général André Vezinhet ne s’est pas montré à ce grand raout annuel des socialistes. (...)

jeudi 26 août 2010
JournalLa Gazette :
Laurence Ciabrini

Laurence Ciabrini, 33 ans, sera la suppléante du socialiste Philippe Saurel pour les élections de mars 2011, sur le canton de Montpellier 3. Infirmière au CHU de Montpellier, cette militante PS avait créé l’Association "Bienvenue à Ikéa" pour soutenir l’installation du magasin de meubles à Montpellier.

mercredi 11 août 2010
JournalMidi-Libre :
Station Corum - La fresque en trompe-l’oeil se dessine

CHANTIER : Des étudiants des Beaux-Arts ont été désignés pour réaliser une immense fresque après celle exécutée rue Balard

Bientôt, la ville comptera un nouveau trompe-l’oeil. le grand mur d’habitation en face de la station Corum va être mis en valeur par une fresque. Une oeuvre d’étudiants des Beaux-Arts retenus après un concours initié par la Ville. Dix-huit projets avaient été proposés à un jury composé d’une dizaine de membres dont des élus, des représentants des habitants de la résidence propriétaire du pignon, des responsables de Grand coeur et des enseignants des Beaux-Arts. Trois ont été distingués dès le 14 mai 2009. Ces trois "projets-lauréats" ont ensuite été présentés par Philippe Saurel et par Michael Delafosse en mairie de Montpellier afin d’aboutir au choix d’une proposition définitive. C’est elle qui est mise en oeuvre aujourd’hui. En la circonstance, A-Fresco a accepté de modifier ses pratiques : au lieu de concevoir et de réaliser l’ensemble du projet, l’entreprise met ses compétences au service de la réalisation de la maquette, créée par Betka Sirukova, une étudiante de 3 e année de l’Esbama en 2009. Si l’oeuvre imaginée n’illustre directement ni la nostalgie des abattoirs, ni le Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, ni le Carnaval romain de Berlioz ou de Cellini, elle emprunte à la proximité du Corum et du quartier des Beaux-Arts les mêmes inspirations musicales et artistiques et... le titre de l’oeuvre de Camille. Des inspirations qui tracent sur le mur du pignon le mariage des ombres portées par la fantaisie de la lumière naturelle, avec des représentations graphiques concrètes dues à l’art d’Élodie, Hubert et Marion, les étudiants des Beaux-Arts lauréats. Des inspirations qui mettent en valeur de nouvelles sculptures urbaines qui complètent le projet et enrichissent l’espace. Betka partage avec les artistes de terrain enthousiasme et modestie : « À 24 ans j’ai encore beaucoup d’expériences à faire vivre, celle-ci est exceptionnelle. Puisse cette création être une source d’apaisement aussi forte que celle qui a contribué à sa naissance sur ma planche à dessin. » L’étudiante ne manquera pas de trouver là une récompense à son début de carrière prometteur.

jeudi 5 août 2010
JournalLa Gazette :
En 2015, Montpellier aura deux Gares

Georges Frêche, Président de la Région, donne un coup d’accélérateur à la construction de la future gare TGV. Conséquences, en 2015 Montpellier aura deux gares : Saint Roch complètement restaurée et "Odysseum", près du Lycée Mendès France. Réponses aux questions que vous vous posez.

(...)

Sur la nouvelle Gare Saint Roch

Les rails vers le pont de Lattes ne seront-ils pas couverts ? Dans un premier temps non, c’est ce qui permet de faire passer le coût du chantier de 86 M€ à 52 M€. Mais Philippe Saurel, adjoint à l’urbanisme de Montpellier, estime pouvoir d’ici peu monter un nouveau projet : la couverture de l’espace restant (gare pont de Lattes, soit environ 50m) serait financé par les promoteur qui remporterait le marché de construction des bâtiments (logement, bureaux, commerces) sur la dalle qui recouvrirait les rails. C’est ce qui s’est fait au milieu des annés 70 pour le Polygone.

Sur le quartier nouveau Saint Roch (...)

Quand démarrera ce projet ? Dès 2011, avec sur le site de l’ancien parking, un hôtel et des logements. Philippe Saurel explique : "Ce sera un bâtiment qui servira de "totem" au quartier : il marquera à la fois, la fin des immeubles haussmanniens de Montpellier et le début du nouveau quartier". Il aura entre dux et quinze étages. Le concours d’architectes sera lancé fin 2010. Le nouveau parking de la gare sera, lui, lancé en 2012, il comprendra 1 200 places avec dépose minute. Une passerelle et des ascenseurs permettront de rejoindre la gare.

jeudi 5 août 2010
JournalLa Gazette :
Pourquoi Roch est en odeur de Sainteté

Les pélerins de la Saint Roch seront particulièrement nombreux cette année. Lundi 16, à 9 heures, ils viendront boire l’eau bénite du puits, au 19 bis rue de la Loge, là où est né le Saint Montpelliérain (1340-1379 environ). Mais cette année, avec le soutien croissant de la Ville, les conférences et les cérémonies religieuses s’étaleront carrément du 14 août au... 4 septembre !

(...)

Peste noire

(...) La Ville ne peut qu’adhérer à l’altruisme du Montpelliérain le plus connu au monde. D’autant qu’"il y a encore une vraie ferveur populaire autour de Saint Roch", affirme Philippe Saurel, qui soutient l’association depuis le début avec les subsides de la Ville et du Conseil Général. "Il fait partie de l’identité de Montpellier, patronné à la fois par Notre Dame des Tables et Saint Roch" ajoute Saurel.

07
2010
juillet
mercredi 28 juillet 2010
JournalL’Hérault du Jour :
La ZAC sur les rails

S’intronisant pourfendeur de "la gabegie en temps de crise", Christian Dumont (UMP), en l’absence du député Jacques Domergue, a remis sur le tapis "la démesure" du projet de futur Hôtel de Ville, actuellement en construction quartier Port Marianne.

(...) Longtemps retardée il a fallu que la SNCF et RFF libèrent des emprises aujourd’hui en friches ou sous utilisées, la ZAC nouveau Saint Roch prend forme. Fin 2010, on connaîtra les résultats du concours d’architectes, et "les travaux débuteront fin 2011", a annoncé Philippe Saurel, adjoint en charge de l’urbanisme.

Compris entre le pont de Lattes au nord, la rue Colin à l’est, le boulevard Vieussens au sud et l’avenue de Maurin à l’ouest, ce quartier d’environ 15ha, prendra naissance aux abords de la gare Saint Roch et comprendra 1500 logements. Répondant à l’inquiétude de Christian Dumont comme quoi ceux-ci pourraient être construits "le long des voies ferrées", Philippe Saurel a précisé que le plan initial ayant été modifié, des bureaux et non des logements y prendraient place. "Les pièces à vivre des logements donneront sur un parc de plus d’un hectare", a t-il ajouté. (...)

mercredi 28 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Agrandissement de la gare Saint Roch : début des travaux en 2011

En prélude au projet d’extension et de modernisation de la gare Saint Roch, d’un montant total de 54 millions d’euros, la SNCF devra organiser une concertation préalable de la population. Celle-ci devrait se dérouler dans le courant de l’année 2010. Lundi, l’adjoint à l’urbanisme, Philippe Saurel a également indiqué que les travaux proprement dits de cet important chantier devraient démarrer en 2011, pour s’achever à la fin 2013 (...)

mercredi 28 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Polémique La parcelle vendue aux frères Pourcel secoue le conseil

URBANISME : Violente charge de l’UMP Christian Dumont contre le rachat à la ville de plus de 800 m 2

« Les frères Pourcel ne s’y connaissent pas seulement en cuisine, mais en affaire » . Le moins que l’on puisse dire est que l’UMP Christian Dumont n’a pas digéré la transaction qui vient de s’opérer entre les deux jumeaux étoilés et la Ville. Lundi soir, le conseil municipal a accepté la vente d’un terrain municipal de 887 m 2 à la société SOS Château-Pourcel, pour un montant de 310 000 €. Cette parcelle longe l’avenue François-Delmas et sert de parking pour les restaurants la Compagnie des comptoirs et le Jardin des sens. Les deux établissements bénéficient de l’usage depuis 2002, dans le cadre d’une convention d’occupation, puis d’un bail prorogé jusqu’en décembre 2011. Préempté par la ville en 1990, ce bout de terrain devait initialement accueillir une voirie de raccordement entre les avenues François- Delmas et Saint-Lazare mais le projet a été abandonné. L’acquisition par les deux restaurants apparaît donc naturelle mais l’offre faite à la ville s’accompagne d’une condition suspensive : « L’obtention d’un permis de construire un immeuble d’habitation de 1 800 m 2 de Shon (surface hors oeuvre net, NDLR) minimum », avec accès à l’avenue Delmas et « reconstitution des places de stationnement dues réglementairement au titre de l’hôtel restaurant Le Jardin des sens ». Selon la Ville, « l’opération envisagée permettrait une évolution sur le plan urbain de ce secteur ». Pour Christian Dumont, l’affaire est pourtant assimilable à « une opération immobilière. Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt, la mairie veut favoriser les Pourcel, tant mieux pour eux ». Selon l’élu, la transaction est d’autant plus critiquable que les chefs ont annoncé leur intention de transférer une partie de leurs activités à Odysseum. Quid, alors, de l’immeuble d’habitation qui aura été construit ? Pour Hélène Mandroux et Philippe Saurel, la polémique n’a toutefois pas lieu d’être, pourvu que le projet améliore les abords de l’avenue Delmas. « C’est le prix des Domaines. Tout le monde a le droit d’être promoteur », a conclu l’adjoint à l’urbanisme. (...)

mardi 27 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Commerce - La Ville va pouvoir doper son centre

Hier, en conseil municipal, elle s’est dotée d’un droit de préemption sur onze secteurs

La Société d’équipement de la région montpelliéraine (Serm) pouvait acheter les murs, la Ville pourra désormais récupérer les fonds de commerce et les revendre en fonction de l’activité désirée. Cette mesure importante, qui place la municipalité - donc un acteur public -, au coeur des affaires commerciales du centre-ville, a été adoptée hier en conseil municipal. (...) Onze secteurs au total (*) ont été déterminés dans ce que la Ville appelle « le périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat ». (...) L’élu du MoDem a reçu le soutien de son collègue de l’urbanisme, Philippe Saurel, satisfait de disposer « d’un outil de plus capable d’introduire de la mixité dans le commerce » sur des secteurs où elle avait tendance à disparaître. L’objectif est aussi de maintenir un centre-ville attractif, en dépit, comme l’a regretté Jean- Louis Roumégas (Verts), du développement des zones commerciales à la périphérie de la ville et non plus en son centre.

lundi 26 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Commerce Création d’un droit de préemption sur les fonds de commerce

La Ville a décidé de se doter d’un droit de préemption sur les fonds artisanaux, les fonds de commerces et les baux commerciaux dans certaines rues de la ville. Cet outil permettra ainsi à la municipalité d’intervenir dans des secteurs « confrontés à un danger patent de disparition de certaines offres ou de manque de diversité ou de qualité, précise-t-on. C’est une action indispensable pour la vitalisation du centre-ville. Nous allons pouvoir installer la mixité du commerce », ajoute l’adjoint à l’urbanisme Philippe Saurel. Onze secteurs précis ont été déterminés par les services municipaux à l’intérieur desquels le droit de préemption pourra s’exercer lorsqu’un fonds de commerce est mis en vente. Parmi ceux-ci, citons la rue de la Méditerranée, la place Carnot, le voisinage des halles Laissac, la rue d’Alger, la rue du Faubourd-du-Courreau, les rues de l’Université et du Pila-Saint-Gély notamment. Jusqu’à présent, le droit de préemption qui pouvait jouer ne concernait que les murs des commerces

samedi 24 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Commerce - Création d’un droit de préemption sur les fonds de commerce

La ville a décidé de se doter d’un droit de préemption sur les fonds artisanaux, les fonds de commerces et les baux commerciaux dans certaines rues de la ville. Cet outil permettra ainsi à la municipalité d’intervenir dans des secteurs "confrontés à un danger patent de disparition de certaines offres ou de manque de diversité ou de qualité, précise-t-on. C’est une action indispensable pour la vitalisation du centre-ville. Nous allons pouvoir installer la mixité du commerce", ajoute l’adjoint à l’urbanisme Philippe Saurel. (...)

vendredi 23 juillet 2010
Bouillé et Vézinhet financent Vignal contre Saurel

L’Agglo-Rieuse

Avec 4 143,83€ par mois, Patrick Vignal est l’élu du conseil général de l’Hérault le plus "indemnisé". Et en politique, l’argent c’est du pouvoir.

Patrick Vignal touche plus du Département que son président, Dédé Vézinhet, qui est "écrêté", car la loi plafonne le montant des indemnités des parlementaires lors d’un cumul de mandats à 9 779€ brut par mois.

A ces 4 143€ du CG34, gentil Vignal ajoute ses quelques 3 000€ mensuels d’adjoint au maire de Montpellier et son indemnité de conseiller d’agglo d’environ 1 000€. Au total, ce sont plus de 8 000€ parfaitement légaux que perçoit notre Patrick. Cinq briques par mois comme on disait au temps des francs, cela permet d’arrondir les fins du mois, mais pour un homme politique qui a de l’ambition, l’argent ne sert pas qu’à s’enrichir personnellement, c’est la guerre électorale.

C’est là que ce rapport du président Vézinhet de juin dernier prend toute sa saveur, il propose, ce qui est parfaitement légal, à l’assemblée départementale de voter les montants de leurs propres indemnités avec, pour certains, un bonus dû l’écrêtement des trois parlementaires - Vézinhet, Mesquida et Tropéano. Ainsi 2 671€ sont répartis entre les cinq conseillers généraux - Barral, Cabanel, Cros, Rigaud et Guiraud - et s’ajoutent à leurs 2 500€ mensuels.

Le cas Vignal fait l’objet d’une mention spéciale de Dédé Vézinhet : "L’écrêtement de M. Christian Bouillé s’élevant à 1 647, 34€ est reversé à M. Patrick Vignal ." On imagine la tête qu’a faite Philippe Saurel quand il a découvert cette coalition Bouillé-Vézinhet pour aider financièrement Vignal, son principal concurrent pour le fauteuil de maire de Montpellier. Heureusement qu’ils sont tous socialistes...

mardi 20 juillet 2010
Bâtiment - Les travaux de la mairie atteignent 128 M€

FINANCES : Le point sur le niveau des coûts de construction sera fait lundi prochain

Le chantier de la future mairie, sur les bords du Lez, atteint à ce jour les 128 M€. C’est ce chiffre que donnera Philippe Saurel, adjoint à l’urbanisme, lors du prochain conseil municipal, lundi 26 juillet. À cette occasion, il fera un nouveau compte- rendu à la collectivité sur l’état d’avancement de la réalisation du futur hôtel de ville. « Avec 128 M€, nous nous approchons du plafond maximum décidé pour la construction de la nouvelle mairie, à savoir 130 M€ » , explique-t-il. (...) « Le gros oeuvre est pratiquement terminé. Le personnel a commencé à visiter les bureaux témoins et il ne reste encore que le parvis à réaliser. Nous sommes dans les délais » , répond Philippe Saurel. Le déménagement vers les nouveaux locaux est programmé, selon l’élu, pour la fin de l’année 2011. Il restera alors à dessiner l’avenir de l’actuel hôtel de ville et plus précisément de son environnement urbain, avec le redimensionnement programmé du centre commercial Le Polygone. « Pour la zac Pagézy, de l’actuelle mairie, il faut un projet cohérent qui fasse le lien avec Antigone tout en créant une fluidité urbaine » , insiste l’élu.

mardi 13 juillet 2010
Montpellier - La ZAC République confiée à Nicolas Michelin

Le Moniteur Architecture

La Ville de Montpellier confie à l ’agence d’architecture Nicolas Michelin associée à l’architecte montpelliérain Nicolas Boudier, la conception et le suivi de la ZAC Port Marianne République. Cette zone de 21 ha délimitée par l’avenue Raymond Dugrand, la future avenue Nina Simone et l’autoroute A9, est la dernière du quartier Port Marianne à l’est de Montpellier. Le futur quartier desservi par la 3 ligne de tramway accueillera 200 000 shon environ dont 120 000 m2 d’habitat. Il sera réalisé de 2014 à 2020.

Tour balises face à l’A9

Le projet lauréat est fondé sur la principe "d’ilots denses en gradins ouverts vers le sud", "comme des petits villages regroupés sur un même site avec des jardins et des terrasses qui favoriseront les rencontres et la convivialité" précise Philippe Saurel, adjoint au maire de Montpellier délégué à l’urbanisme. Autre singularité, le quartier ouvert sur un espace vert de 6 ha, dressera côté sud face à l’A9, un front de "tours balises"dont les toitures en pointe fonctionneront comme des cheminées de ventilation naturelle et recevront des capteurs photovoltaïques. La qualité environnementale du projet a contribué à sa désignation. Pour la première fois à Montpellier les dossiers en lice ont été passés au crible d’un référentiel développement durable élaboré avec l’aide du cabinet lyonnais Tekné. "Tous les projets ont été notés sur la base d’une série de critères allant de la mixité sociale au respect de la biodiversité en passant par la gestion de l’eau, le traitement de la canopée et l’organisation des déplacements explique Philippe Saurel. Le projet de Nicolas Michelin a été le mieux classé avec celui de l’agence Boyer Percheron Assus. L’originalité de l’architecture a ensuite prévalu. Le choix s’est fait à l’unanimité".

jeudi 8 juillet 2010
JournalLa Gazette :
Port-Marianne : sept tours écolos vont marquer l’entrée de Montpellier

Avec ses "tours balises" visibles de l’autoroute, la ZAC République achèvera l’immense quartier Port-Marianne, qui s’étire de Richter à Odysseum, Début des travaux en 2014.

(...) Le futur quartier République s’étend sur 21 hectares. Les sept tours balises font face à l’A9 dessineront la nouvelle silhouette de Montpellier. "Ce projet respecte tous les critères de la ville durable, c’est un véritable éco-quartier, explique Philippe Saurel, adjoint à l’urbanisme de Montpellier. Nous aurons un magnifique façadage sur l’avenue Raymond-Dugrand avec de grands immeubles de 30 à 35 mètres de haut et ces grandes émergences visibles depuis l’autoroute donneront une véritable identité au quartier."

lundi 5 juillet 2010
JournalMontpellier notre Ville :
L’écoquartier

La Ville envisage la réalisation d’une nouvelle ZAC dénommée Port Marianne -Rive Gauche. Cette opération s’inscrit dans la continuité de l’aménagement du projet urbain Port Marianne et de ses façades sur le Lez.

Elle se situe sur le parcours de la ligne 3 du tramway et participe au projet de requalification de l’avenue Raymond-Dugrand, toutes deux en cours de réalisation. Le projet a pour objectif la réalisation d’un écoquartier respectueux des principes du développement durable, privilégiant une mixité urbaine, sociale et fonctionnelle, où l’habitat prédomine sur les commerces et les activités (800 à 1200 logements environ, sous forme d’habitat collectif). Une enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique du projet valant pour la protection de l’environnement et une enquête parcellaire sont organisées conjointement, jusqu’au 21 juillet inclus, à l’Hôtel de Ville, salle 1 (hall d’entrée).

Chacun peut prendre connaissance du dossier d’enquête, comportant notamment l’étude d’impact, et consigner ses observations sur les registres, du lundi au vendredi inclus, sauf les jours fériés, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Philippe Saurel, adjoint délégué à l’urbanisme. « La ZAC Rive Gauche sera un exemple de quartier durable, alliant les économies d’énergie, la présence permanente d’espaces verts et la mixité sociale »

lundi 5 juillet 2010
JournalMontpellier notre Ville :
Zoom sur le nouveau Saint-Roch

La réalisation de la ZAC nouveau Saint-Roch a fait l’objet d’une enquête publique du 4 juin au 5 juillet. Deux réunions de concertation ont eu lieu, les 17 et 24 juin. Elles ont permis aux habitants d’avoir des réponses à leurs questions.

Jeudi 17 juin, Philippe Saurel, adjoint au maire délégué à l’urbanisme, accompagné de Magalie Couvert, adjointe déléguée au centre-ville, a présenté les grandes lignes du projet de la zone d’aménagement concerté (ZAC) Nouveau Saint-Roch.

Un premier temps de présentation par l’élu a permis d’appréhender les quelques modifications apportées au projet depuis sa première présentation publique. Avec 6 000 voyageurs-jour pour la SNCF et 100 000 usagers pour les lignes de tram, le quartier de la gare est une zone stratégique qui nécessite l’implantation d’un quartier d’affaires. « On a voulu que la ZAC du nouveau Saint-Roch soit aussi porteuse d’une donnée économique », indique l’élu. À côté du parc René-Dumont et des équipements publics prévus (équipement culturel de 1200 places…), un centre d’affaires a donc été ajouté au projet. Les immeubles de bureaux seront construits en bordure de la voie ferrée. Les bâtiments d’habitation (1500 à 1700 logements) sont désormais positionnés au coeur du parc de 1,2 ha, pour un plus grand confort sonore des habitants. « Car le projet est un projet à tiroirs. Nous ne sommes pas sûrs que l’État et la SNCF, lorsque le contournement ferroviaire au sud de la ville sera réalisé, acceptent le scénario pour lequel ils avaient opté. Nous ne sommes pas certains que les trains de marchandises emprunteront ce contournement. Si le fret passe toujours sur l’actuelle voie ferrée, les bâtiments d’habitation seront protégés par les immeubles de bureaux ».

Des réponses aux questions

Les premiers travaux devraient débuter sur le périmètre de l’ancien parking de la gare où seront construits des hôtels et des logements, dans le style architectural du quartier : « les architectes devront réaliser une prouesse architecturale dans le style haussmannien », explique l’adjoint à l’urbanisme. Bien sûr, tout cela après approbation du dossier de réalisation de cette nouvelle ZAC. Parallèlement, la SNCF va moderniser et étendre la gare Saint-Roch, qui est incluse dans le périmètre de la ZAC. Les travaux devraient débuter fin 2011-début 2012 et se terminer en 2014. Dans un second temps, la parole a été laissée aux habitants. Qu’ils soient venus en leur nom propre ou comme représentants d’associations de quartier, tous avaient des questions légitimes. Philippe Saurel a apporté des réponses sur l’implantation des bâtiments, sur les parkings et le nombre de places, sur le périmètre de la ZAC ou encore sur les équipements publics qu’elle accueillera. D’autres réunions publiques seront programmées, notamment avant le lancement des travaux du premier îlot sur l’ancien parking de la gare.

lundi 5 juillet 2010
JournalDirect Montpellier :
Parking sous le Peyrou

Le maire Hélène Mandroux, le député Domergue, l’adjoint à l’urbanisme Saurel, les associations de commerçants... Chacun a déballé ses arguments à Frédéric Mitterand, hier en fin de journée, sur la promenade du Peyrou. Leur objectif : convaincre le ministre de la Culture de dire oui à la construction du parking sous le Peyrou. (...)

Même s’il n’a pas donné d’avis officiel, son discours laissait transparaître qu’il serait favorable à un tel ouvrage. (...)

lundi 5 juillet 2010
JournalMidi-Libre :
Parking - Frédéric Mitterrand consulté pour le Peyrou

Hier, le ministre de la Culture est arrivé juste après l’orage, sur le Peyrou. Il a été accueilli par le maire, Hélène Mandroux, le préfet, le député Jacques Domergue,Philippe Saurel, l’élu à l’urbanisme, la représentante de commerçants et la conservatrice du patrimoine, plus une poignée d’élus et de policiers. Une visite-éclair pour parler de ce projet de parking qui hante les soubassements de la place royale.

Escorté par ses hôtes, d’un pas alerte et mains dans les poches, Frédéric Mitterrand a traversé l’esplanade, longé le temple d’eau et descendu les escaliers jusqu’à la rue. Tout en écoutant avec attention ses interlocuteurs, M me le maire, qui explique les données historiques, le député Domergue qui défend la place des voitures, la conservatrice régionale du patrimoine, qui s’inquiète des dommages sur ce Peyrou historique.

Visiblement au courant du dossier, âprement défendu par les commerçants, le ministre a souligné qu’il « émettrait comme il se doit un avis » et chercherait « avant tout le consensus ». Attentif, il a observé l’espace, jeté un coup d’oeil sur les parkings des Arceaux et de Pitot, s’est fait préciser l’avancée du tramway. Fermement, il a dit « j’ai bien entendu » quand les pro-parking ont asséné vouloir « absolument que la sortie soit côté arc de triomphe parce que les chalands n’aiment pas marcher. »

Volontairement apaisant, le ministre a admis qu’un « patrimoine dans une ville qui s’appauvrit n’a pas de sens » mais aussi souligné que des travaux dans un lieu chargé d’histoire comme le Peyrou sont « très longs. Car faire des fouilles demande au moins cinq ou six ans. » Il a enfin assuré vouloir « regarder les choses sans a priori ».

Avant de remonter dans sa voiture, il s’est étonné qu’aucune association de riverains n’existe pour défendre l’intégrité du Peyrou. Et avec sa voix douce un peu rieuse, il a répondu avec une légèreté un peu ambiguë à un jeune journaliste de France Bleu : « Non ce soir, je ne dors pas à la Préfecture mais chez mon frère, vous voulez m’accompagner ? », avant de conclure : « Aujourd’hui, je suis venu voir un parking, pas pour draguer ». À 19 heures, le ministre est reparti vers le centre-ville, « réjoui » d’aller, dans la foulée et sans avoir reçu d’averse, assister au spectacle de Montpellier danse.

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