Et je vous ai épargné la caricature de Raymond Domenech ainsi que les commentaires inscrits avec humour sur le drapeau Français accompagnant le couple présidentiel !
août
mai
Il faut repenser l’accessibilité à la plage !
"Journée de galère pour se rendre à la plage" titrait Midi Libre dans sa une du 24 mai 2010. Mais alors, que va-t-il se passer aux mois de juillet et d’août ? Cela promet ! Il faut vraiment repenser l’aménagement entre les Petit et Grand-Travers ! Bien entendu, ce segment n’est pas à dissocier d’une réflexion plus large sur le littoral qui intègre les futures lignes de tram. Dès l’origine de ce projet, j’ai émis les plus grandes réserves sur le concept d’aménagement comme en témoignent les articles suivants : ML 4/12/2006, ML 19/01/2006, ML 05/06/2006, ML 07/06/2006, La Gazette 08/09/2006 et d’autres, notamment Montpellier Plus. Je note que l’histoire aujourd’hui me donne raison !
- L’aménagement est dangereux :
dangereux parce que rester dans un bouchon en plein soleil pendant deux heures sans pouvoir faire demi-tour ou s’échapper par une bretelle de sortie est à la limite du supportable. De plus, ouvrir le coffre de sa voiture sans prendre le risque de se faire "tailler un short" par les automobilistes qui vous frôlent à cause de l’exiguïté de la voie et de l’étroitesse des stationnements relève de l’exploit sportif.
L’aménagement est discriminant :
L’accès rapide à la plage étant impossible, seuls peuvent s’y rendre ceux qui ont le temps, ceux qui garent les premiers leur voiture pour une journée ou une demi-journée. Mais alors, que dire aux Montpelliérains qui, depuis plusieurs dizaines d’années, vont à la plage entre midi et deux heures, vont à la mer se baigner avec les enfants et reviennent en ville, vont bronzer une heure etc... ?
Tout cela est devenu extrêmement problématique, la plage entre les Petit et Grand-Travers est presque condamnée pour les Montpelliérains.
Le Conseil de Quartier Hôpitaux-Facultés accorde 30000 € de travaux à l’association "non au béton" !
Surprenante décision qu’un tel crédit soit donné à une association qui a traîné la ville devant les tribunaux, qui a perdu au tribunal administratif et qui a fait appel. Cette association conteste les Zones d’Aménagement Différé votées à l’unanimité au Conseil Municipal. Ces zones sont également d’intérêt d’agglomération et, à ce titre, figurent sur le Schéma de Cohérence Territoriale de l’Agglomération de Montpellier. Un peu plus de cohérence dans la prise de décision ne nuirait en rien à la cohésion de l’équipe municipale !
Un peu plus de clarté et de cohérence !
février
Les pressions sur le personnel municipal sont inadmissibles !
C’est à plusieurs reprises que l’on m’a sollicité pour faire savoir ce que vivent certains employés municipaux en cette période électorale propice à toutes les surenchères. Que la tension monte entre élus, cela paraît normal, mais que l’on exerce des pressions sur le personnel est inadmissible ! Cela ne s’est jamais produit dans cette maison ! Les proches collaborateurs du Maire qui se livrent à ce petit jeu dépassent à mon sens le cadre d’intervention des collectivités et surtout par ces méthodes antidémocratiques, ne favorisent pas la bonne marche de l’administration municipale, au service des Montpelliérains. Cela plonge le personnel municipal, un peu plus encore dans un grand désarroi.( voir article de Libération du 22 février 2010).
Le Conseil Général de l’Hérault ne soutient pas la création de Montpellier-Métropole
Voici l’intégralité du communiqué de presse envoyé le 19 février 2010, suite à l’article de Direct Montpellier Plus intitulé, André Vezinhet :"les accusations de Saurel sont malhonnêtes".
André Vezinhet est très mal placé pour me donner des leçons, lui qui est le Député Socialiste champion de France de l’absentéisme au Parlement. Il a d’ailleurs été sanctionné par une amende.
Et il n’y a pas de commune mesure entre son absence à l’Assemblée Nationale où se jouent les destinées de la France et mon absence au groupe Socialiste du Conseil Général. Je tiens à noter que depuis plusieurs années les élus de la ville de Montpellier qui sont aussi Conseillers Généraux y sont considérés comme quantité négligeable.
Sur le fond, je ne retire pas un mot de la déclaration que j’ai faite lors du vote du budget du Département de l’Hérault concernant la mollesse avec laquelle étaient soutenues les grandes infrastructures de l’Agglomération de Montpellier. Je ne suis pas étonné car dans plusieurs interviews André Vezinhet s’est exprimé contre Montpellier-Métropole et je présume que c’est pour ralentir le développement de l’aire urbaine de Montpellier qu’il a réactivé l’idée poussiéreuse du clivage urbain-rural.
Je vote le budget du Conseil Général, "le coeur lourd".
Voici le texte intégral de mon intervention au Conseil Général de l’Hérault dans sa séance du vendredi 12 février 2010, avant le vote du budget.
Bien entendu, je voterai le budget du Conseil Général de l’Hérault, mais je le voterai par solidarité et le coeur lourd. Par solidarité, car plus de la moitié est consacrée au social ; mais le coeur lourd, car pour ce qui est de l’aménagement du territoire inhérent à la ville de Montpellier, je trouve que cela traîne vraiment beaucoup.
Bien sûr, l’Etat a sa part de responsabilité, mais je crois que tous les grands équipements structurants qui concernent la capitale régionale sont d’extrême importance pour le développement économique, social, touristique du département tout entier.
Cela doit être une véritable priorité politique : le Lien n’est aujourd’hui terminé qu’aux deux tiers de son trajet, les contournements Est et Ouest sont renvoyés aux calendes grecques. Quant au doublement de l’autoroute A9, il n’a été défendu que mollement par le Département.
De plus, Monsieur le Président, vous avez fait le choix de ne pas participer au financement du contournement LGV de Montpellier, pas plus qu’au financement de la Gare Saint Roch.
Je pense que d’autres choix sont possibles.
Ces grands équipements sont d’utilité publique et d’intérêt général pour la ville et pour le Département de l’Hérault.
Encore faut-il faire bouger les lignes et vouloir oublier les vieilles lunes ! Sans cesse rappeler, voire suggérer, le clivage urbain rural en dressant les uns contre les autres est une erreur historique. En effet, aujourd’hui plus de la moitié de la population héraultaise vit dans le grand territoire de la ville de Montpellier.
Pour toutes ces raisons, Monsieur le Président, je voterai le budget par solidarité, mais le coeur lourd.
C’est quoi cette magouille, Dany ?
Le 5 février, Daniel Cohn-Bendit proposait, en cas de victoire aux élections régionales du mois de mars, une Présidence tournante.
Un coup Roumégas, un coup Mandroux, un coup à moi, un coup à toi.
C’est quoi, cette magouille ?
Gouverner une Région, ce n’est pas faire une partie de belote !
Martine Aubry : le Languedoc-Roussillon est quantité négligeable
Par la voix de Claude Bartolone, le PS national s’est exprimé : " On préfère perdre la région Languedoc-Roussillon, plutôt que la gagner avec Georges Frêche". Les militants, sympathisants et tous les démocrates, qui, depuis 30 ans, ont gagné la bataille contre la coalition de la droite et du Front National, avec à certaines époques l’aide des Verts, sont en colère devant cette injuste analyse. Hier, nos militants étaient très honorables pour apporter leurs suffrages aux investitures pour les présidentielles, les législatives, les européennes, les municipales où à Montpellier ils ont voté la candidature d’Hélène Mandroux. Aujourd’hui, ils sont menacés d’exclusion, de sanctions, par un appareil parisien validant les petits arrangements entre amis. Je n’ai pas la même conception de la Gauche.
Carton rouge à Solférino !
NON, il n’est pas possible d’offrir à la droite notre région, en marchant sur le vote des militants ! Ce sont des méthodes qui sont d’un autre temps ! Il ne faudra pas être étonnés si l’UMP explique qu’il est le seul Parti à incarner le changement et la rénovation, le PS gardant le visage du conservatisme. Je trouve vraiment que Solférino n’a pas une attitude très catholique avec les socialistes du Sud ni même d’ailleurs avec les statuts du Parti.
janvier
130 gendarmes quittent Montpellier pour Castelnau, alors que fait l’Etat de la gendarmerie avenue de Lodève ?
Dans une période où le Président de la République explique qu’il faut faire des économies en rassemblant les sites militaires sur quelques lieux seulement, (Montpellier voit ainsi partir l’EAI et l’EMSAM), il est curieux de constater que l’Etat crée à Castelnau-le-Lez une nouvelle gendarmerie de 18,5M € en se souciant assez peu finalement des anciens locaux de l’avenue de Lodève à Montpellier comme de ceux de l’avenue Chancel. Cette "imprévision" de l’Etat n’est pas compatible aec les économies financières dont se pare le Gouvernement ni même avec les objectifs de développement durable que défend le Ministre Borloo. L’Etat devrait montrer l’exemple et engager très en amont, avec la ville, le dialogue nécessaire à la reconversion de ces sites partiellement ou totalement délaissés qu’il pourrait de plus largement valoriser en termes économique et social. Au passage je suis très étonné que n’ait pas été envisagée par les services de l’Etat et pour la Gendarmerie la réutilisation du site militaire de l’EMSAM voire de celui de l’EAI qui appartiennent toujours à l’Etat, dans le cadre bien sûr des fameuses économies ...( voir Midi Libre du 10 janvier 2010).
Voeux Présidentiels : "la soupe tiède".
Avec plus d’un demi-million de chômeurs supplémentaires depuis les voeux Présidentiels précédents, un Etat surendetté et un gouvernement qui patine et a perdu son souffle, au lendemain d’un débat sur l’identité nationale qui s’est transformé en déversoir de fonds de tiroir lepeniste, sans oublier l’échec de Copenhague et les nouveaux équilibres mondiaux qui laissent la France et l’Europe affaiblies, nous aurions attendu du fonds, répondant à un véritable besoin de "recivilisation". Au lieu de cela, une suite de gesticulations et de "je" présidentiels, baignés dans de la soupe tiède, de plus en plus indigeste pour beaucoup de Français.
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